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Pseudo: le Pèlerin de BanneuxCatégorie: FamilleDescription:
Né il y a 58 ans, élevé dans une famille de mineurs, un frère cadet de deux ans, mariée depuis 33 ans, nous avons 3 filles, 2 fils, et 4 beaux enfants. Ceux-ci mariés, nous ont déja fait la grâce de 4 petits-fils et deux petites-filles.
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Dimanche 31 Décembre 2006

Rencontre avec deux sœurs de Saint-Jean

 

Sœur Anne-Gabrielle et Sœur Myriam-Emmanuelle, sont toutes deux religieuses apostoliques de Saint-Jean au Puy et à BANNEUX. Elles ont des itinéraires bien différents et pourtant une même vocation les anime.
 Rencontre.

+++++++++++++++++++++++

 

Sœur Anne-Gabrielle.

Comment avez-vous rencontré la congrégation Saint-Jean ?

En 1998, alors que j’effectuais un pèlerinage à Patmos auquel participaient aussi un frère et une sœur… A l’époque, je travaillais depuis 10 ans comme assistante de direction dans une fondation à Paris. Je participais à un groupe de prière qui se réunissait tous les quinze jours et j’en ai même eu la responsabilité.
En fait, si j’ai toujours été croyante, je ne savais pas trop où j’en étais. Je cheminais pour savoir où le Seigneur m’appelait et je ne sentais pas d’appel clair et net. Cependant, en moi, un besoin de plus en plus pressant faisait jour : suivre le Christ et lui donner tout. Je voulais être au service des autres et partager le trésor reçu du Seigneur.

Vous n’avez pas pensé à une consécration dans le monde ?

Si, bien sûr, cette question s’est beaucoup posée. Il me semblait que je ne pouvais pas laisser ce monde qui est en train de mourir de soif à côté d’une source intarissable. Le Christ a toujours beaucoup compté pour moi, et il me semblait que je devais aider les autres à le découvrir. J’avais beaucoup d’amis et, avec la plupart nous partagions la même foi. J’avais un travail passionnant. Mais cela ne me comblait pas. Je pensais que je devais donner davantage de moi-même.
Un prêtre m’a aidé à discerner le véritable appel du Seigneur. J’ai fait une retraite pour aller plus loin. Je voulais aller au fond des choses : dans la recherche de la vérité, dans la rencontre avec les autres. Je voulais avoir un regard eucharistique : regarder avec le regard du Christ qui rend grâce à son Père.
C’est là que j’ai découvert la Congrégation Saint-Jean et elle répondait à ces attentes.

Comment s’est passée l’entrée dans la congrégation ?

En fait, je suis rentrée à Saint-Jean deux ans après cette retraite. Avec l’entrée dans la communauté c’était comme une plongée : une plongée dans l’esprit monastique et dans l’Eglise. Cette double vocation qui est celle de la Congrégation Saint-Jean me convenait particulièrement.
Au début, c’était un peu difficile car les autres novices étaient plus jeunes que moi qui suis rentrée au noviciat à trente-trois ans. Mais très vite nous nous sommes rendu compte que le Christ faisait notre unité et nous nous sommes beaucoup apporté les unes aux autres : le dynamisme des jeunes et la vision du monde et de l’Eglise des plus âgées se complétaient.

Est-ce qu’il n’est pas un peu fou d’être religieuse dans le monde d’aujourd’hui ?

L’amour du Seigneur est tellement fou que notre réponse ne peut-être que folle : nous avons soif de Lui parce qu’il a soif de nous. La consécration que j’ai reçue en devenant religieuse est autre que celle que j’aurais pu recevoir en restant dans le monde : elle est plus cachée, mais elle reste visible tout de même.
En fait en se donnant aux autres on se trouve soi même et on trouve Dieu. J’ai remarqué que lorsque l’on n'a pas envie d’aller quelque part et que l’on y va quand même, c’est souvent là que Jésus nous attend. Cela m’aide beaucoup à avancer.

***********************************

 

Sœur Myriam-Emmanuelle

Votre accent laisse deviner une origine étrangère ?

Oui, je suis autrichienne.

Les sœurs de Saint-Jean sont présentes en Autriche ?

En fait, c’est au cours d’un festival pour les jeunes que j’ai rencontré des frères de Saint-Jean. Leur enseignement m’a beaucoup plu : il y était question de recherche de la vérité et d’aller au fond des choses. Cela m’a interpellée.

Vous aviez envisagé une vocation à la vie religieuse ?

Soeurs de Saint Jean Pas du tout. Je voulais me marier et j’avais même un ami que j’envisageais d’épouser. Mais dans le même temps il me semblait que le mariage, même avec lui, ne me permettrait pas de vivre tout l’amour que j’avais en moi.

Après ma première rencontre avec les frères j’ai tout de suite voulu entrer dans leur communauté. On m’a expliqué que comme j’étais une femme ce ne serait pas possible, mais qu’il existait une communauté des sœurs de Saint-Jean. J’ai donc pris le chemin de la France et ce fut ma première rencontre avec les sœurs. Je suis rentrée au noviciat alors que j’avais 19 ans.

Votre famille vous encourageait dans cette vocation ?

Pas tellement. Ma famille n’est pas pratiquante, mes parents sont séparés et mon père est plutôt opposé à tout ce qui est religieux. J’ai eu moi-même des périodes de doute et même de rejet. Quand j’avais douze ans, une vraie famille me manquait beaucoup. Du coup je sortais beaucoup en discothèque et j’ai vécu pas mal de choses pas très reluisantes. Plus j’avançais dans cette vie artificielle, plus j’étais déçue et plus j’allais loin. C’était une véritable descente aux enfers. J’étais proche du désespoir.

Ma mère priait pour moi et c’est elle qui m’a envoyée au festival pour les jeunes dont je parlais. J’y ai vraiment fait la rencontre de Dieu. Tout a changé, j’avais l’impression d’avoir trouvé ce que mon cœur cherchait : l’amour de Dieu aussi grand que mon besoin d’amour.

Vous êtes rentrée de suite chez les sœurs ?

Non, je ne suis rentrée que quatre ans plus tard. Entre temps je suis sortie de la misère où j’étais. Un groupe de prière m’a beaucoup soutenue. J’ai expérimenté que l’on n'est pas chrétien tout seul. Mais en même temps, on n'a jamais trouvé le Christ, il faut sans cesse le chercher.

Votre entrée au couvent a surpris votre entourage ?

Oui, sauf quelques amis qui savaient les changements qui s’étaient opérés en moi. Après un moment de surprise ma mère a accepté. En revanche, mon père qui est révolté contre l’Eglise n’était pas trop content.

Comment se sont passées ces premières années de vie religieuse ?

Au départ l’idéal est grand, puis Jésus, par des échecs successifs nous fait un cœur plus pauvre et plus humble. Sans lui on ne peut rien faire. Au départ on est très sûr de soi et fièr de son choix. On découvre peu à peu que sans lui on serait incapable de vivre une seule journée de vie religieuse. Jésus est là, à chaque instant de notre vie. On croit pouvoir se passer de Lui, on croit en Lui, mais on ne compte pas vraiment sur Lui, on croit plutôt en nous. C’est cette erreur qu’il m’a fallu combattre au début.

Ce doit être une expérience rude ?

Rencontre avec deux sSurs de Saint-JeanC’est vrai, plus on avance vers le Seigneur, plus on sent qu’on est vulnérable, on voit sa pauvreté. En même temps cela ouvre le cœur à la pauvreté des autres. En entrant dans la vie religieuse j’avais l’impression qu’une fois les vœux prononcés, tout était fait, j’avais tout donné. En fait, c’est tous les jours qu’il faut donner. On reste ce que l’on a été, on ne trace jamais de croix définitive sur son passé.

L’idée d’une communauté idéale tombe vite et il faut s’adapter. On en revient à cette idée de pauvreté. En même temps, plus on est pauvre, plus on est disposé à recevoir le Christ. Mais sans la communauté nous ne serions rien. C’est un pilier sur lequel on s’appuie. On apprend à goûter les petites choses, à garder le sourire. On dit qu’une sœur unie à sa sœur est une forteresse pour sa sœur.

Quel bilan faites-vous aujourd’hui ?

On est heureux lorsque l’on a tout donné. Je suis heureuse plus que je ne l’avais imaginé. Le Christ vit au milieu de nous et nous n’avons rien d’autre à lui donner que nous même. Lui donner notre temps, notre écoute, notre amour. Dieu comble largement les cœurs.

Des paroles qui ne vous laissent pas insensible..........

publié par le Pèlerin de Banneux dans: Banneux
Dimanche 31 Décembre 2006

LES SOEURS APOSTOLIQUES DE SAINT JEAN.


Une congrégation jeune.

En 1975, le Père Marie-Dominique Philippe, dominicain, avait fondé les frères de Saint-Jean, une communauté d’hommes voulant mener de concert une vie contemplative et une vie apostolique. Cette communauté d’hommes a connu un rapide développement. Rapidement, une communauté de femmes s’était constituée en lien avec les frères, mais elle était entièrement consacrée à la vie contemplative.

 

Les Soeurs apostoliques de Saint JeanEn 1980, quelques femmes ont voulu vivre le même idéal et la même règle que les frères : joindre la vie contemplative et la vie apostolique. Elles se sont formées à la vie religieuse et plus particulièrement à la vie spirituelle de la Congrégation Saint-Jean. Ce n’est bien évidemment pas par hasard que cet apôtre, le disciple que Jésus aimait, est le protecteur de la Congrégation. C’est plus particulièrement à l’école de son Evangile et dans ses lettres que les membres de la congrégation Saint-Jean veulent vivre leur consécration pour devenir disciples du Christ. « suivre le Christ et demeurer en Lui », comme St Jean.
Le 8 septembre 1984 , le père Marie-Dominique Philippe et les sept premières sœurs fondent la communauté des sœurs apostoliques de Saint-Jean. La reconnaissance officielle viendra plus tard, le 7 octobre 1993, les sœurs apostoliques de Saint-Jean sont reconnues pazr l’Eglise comme une congrégation religieuse de droit diocésain par le diocèse d’Autun. Les débuts ne sont pas très faciles, outre les difficultés matérielles incontournables pour toute fondation, il faut s’approprier la règle de vie empruntée aux frères. Les premiers efforts portent sur la vie contemplative qu’il faut structurer.

Le jour même de la fondation, le pape Paul VI a publié l’encyclique « Evangelii Nutiandi » sur la Mission dans la vie de l’Eglise. A côté des écrits de saint Jean et de la règle des frères, cette encyclique vient s’ajouter comme inspiration de la congrégation naissante. La formation est prise très au sérieux : les sœurs étudient la philosophie et la théologie. Du coup, l’encyclique de Jean-Paul II « Fides et Ratio » (la foi et la raison) a été adopté comme document de référence.

Aujourd’hui, les sœurs apostoliques de Saint-Jean sont 150 réparties dans treize maisons (dont trois en Afrique et une aux Philippines)

Les premiers pas au Puy.

La première fondation se fit dans le diocèse de Beauvais à la demande de son évêque d’alors, Mgr Hardy, en 1987.

Les Soeurs apostoliques de Saint JeanEn 1989, une demande vint de Mgr Brincard, évêque du Puy depuis l’année précédente. Il cherchait une religieuse pour s’occuper de son secrétariat. Une religieuse qui suivait à cette époque des études de russe accepta la responsabilité pour deux mois. Il s’agit de Sœur Marie-Pia qui est toujours la secrétaire de notre évêque ! Rapidement, elle est rejointe par une petite communauté qui s’installe dans une partie du monastère de la Visitation. Les sœurs de Saint-Jean qui ont participé à la fondation de cette communauté du Puy, se souviennent avec émotion de la gentillesse de l’accueil des sœurs visitandines. La dimension mariale du Puy, la beauté du site et l’accueil reçu ont beaucoup fait pour faciliter l’implantation de cette nouvelle communauté en terre ponote.

Les sœurs apostoliques de Saint-Jean vont se voir confier un certain nombre d’apostolats sur le diocèse. A côté des tâches de secrétariat à l’évêché, elles font de la catéchèse (à l’école primaire de la Chartreuse, à l’école Saint-Louis et avec l’Aumônerie de l’Enseignement Public), elles accueillent les pèlerins et les touristes à la cathédrale où elles participent à l’animation spirituelle et liturgique, elles aident les familles, s’occupent d’enfants (enfants adorateurs…). Quatre jours par semaine des sœurs vont visiter les prêtres âgés à la Maison saint-Vosy. L’idée de base était de s’insérer dans la vie du diocèse en répondant aux appels qui étaient lancés et non pas de plaquer de l’extérieur des activités.

Une spiritualité inspirée de Saint Jean.

Ainsi que nous l’avons vu, les frères et les sœurs de la Congrégation de Saint-Jean s’inspirent des écrits de l’Evangéliste qui reposait sur le cœur du Seigneur. Quelques traits en ressortent en particulier :

Les Soeurs apostoliques de Saint JeanFidélité au Christ : Saint Jean était à Cana et au pied de la Croix ; la religieuse de Saint-Jean veut être fidèle au Christ dans la joie comme dans les épreuves. A la cène, Saint Jean était proche du Christ : le religieux de Saint-Jean attache une grande importance à la rencontre du Christ.

Attachement à l’Eglise : Saint Jean était l’ami de Saint Pierre, à sa suite les sœurs de Saint-Jean veulent aimer l’Eglise et être fidèles au successeur de Pierre.

Attachement à Marie : Comme Saint Jean, Jésus nous la donne comme Mère.
«  Aimez-vous les uns les autres » lit-on dans l’Evangile de Jean : l’amour fraternel est la base de la vie commune, de la vie contemplative et apostolique des sœurs de Saint-Jean.

Les trente-cinq heures et les trois huit.

Une communauté regroupe entre six et dix religieuses. La vie est d’inspiration monastique. La vie de prière est marquée par deux heures d’oraison quotidienne, l’adoration du Saint-Sacrement, quatre offices chantés en commun, la lectio divina (lecture priante de la Parole de Dieu) et le chapelet. Une journée par semaine est plus spécialement consacré à la prière et à la méditation : c’est le temps de désert. Si on fait le compte cela doit faire environ trent-cinq heures de prière par semaine !

Les Soeurs apostoliques de Saint JeanLa vie communautaire est aussi importante : les repas sont pris en commun et en silence, des temps de récréation permettent de se détendre ensemble et des temps d’étude permettent à chacune la « recherche de la vérité ». Le fondateur, le Père Marie-Dominique Philippe était professeur de philosophie : les sœurs ont reçu de lui un goût pour les études philosophiques.

L’engagement apostolique varie d’une religieuse à l’autre, chacune selon ses capacités répond aux appels qui parviennent à la communauté. Les sœurs sont dispersées pour ces engagements ce qui permet à la communauté de s’ouvrir sur les besoins du monde. La communauté est jeune : la réflexion sur l’engagement apostolique se poursuit et les textes qui régissent cet aspect de la vie de la congrégation font l’objet d’études.

La congrégation a, à sa tête, une prieure, élue par le chapitre général qui représente toute les communautés. La Prieure générale est entourée d’un conseil pour l’aider dans sa tâche.
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La journée type de la communauté du Puy ou de BANNEUX

5h50 : Réveil, normalement joyeux et spontané, mais ce n’est pas toujours évident !
6h10 : Oraison.
7h00 : Messe (en général à lacathédrale, les sœurs participant à son animation) suivie d’une action de grâce.
8h00 : Laudes à la chapelle de la communauté.
8h30 : Petit déjeuner.
9h00-12h00 : Travail, lectio divina, activités apostoliques.
12h30 : Office du milieu du jour suivi du repas en silence (une sœur lit un livre ou on écoute une cassette).
13h30 : Café, temps de récréation communautaire et accueil.
14h15 – 17h15 : Activités apostoliques, service de la maison, chapelet.
17h15 : Adoration, office de Vêpres, oraison.
19h15 : Repas, temps communautaire (chapitre), Office de Complies, travail communautaire.

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Le lundi : journée de désert. Les sœurs essaient ce jour-là de ne pas avoir trop d’activités en dehors de leur prieuré. Il n’y a pas d’offices ni de repas en commun.
Bien sûr ces horaires varient selon les nécessités.

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En 2006 et 2007, j'ai passé une dizaine de jours chez ces Soeurs, j'y ai retrouvé le calme, la prière, le repos, le partage, l'amitié, la sagesse, Bref, tout ce qui me pousse à retourner cette année..................mais: 143-0594916-19. Merci pour moi.

publié par le Pèlerin de Banneux dans: Banneux
Mercredi 20 Décembre 2006

BANNEUX

Sanctuaire de la Vierge des Pauvres
Horaire des Offices durant l'été (en français)
  • Lundi, mardi, mercredi, jeudi :
    • 8H        : Messe
    • 11H30  : Messe
    • 15H      : Bénédiction des malades
    • 16H      : Messe
    • 19H      : Rosaire
  •  Vendredi :
    • 8H        : Messe
    • 11H30  : Messe
    • 16H      : Messe
    • 19H      : Rosaire
  • Samedi :
    • 15H      : Bénédiction des malades
    • 16h00   : Messe
    • 19H      : Rosaire
  • Dimanche :
    • 8H30    : Messe
    • 10H30  : Grand Messe internationale (en 3 langues)
    • 11H15  : Messe
    • 15H      : Bénédiction des malades
    • 16H      : Messe
    • 19H      : Rosaire
     

    Confessions Tous les jours à la Chapelle du St Sacrement de 9h30 à 11h00
      Le dimanche en l'Eglise de la Vierge des Pauvres de 15h00 à 16h00

     

    Horaire des Offices durant l'hiver (en français)
     
  • Lundi, mardi, mercredi, jeudi et samedi :
    • 8H        : Messe
    • 16H      : Messe
    • 19H      : Rosaire
  • Dimanche :
    • 8H30    : Messe
    • 11H30  : Messe
    • 16H      : Messe
    • 19H      : Rosaire
      •  
         
         
 
        15 février : Anniversaire des Apparitions
publié par le Pèlerin de Banneux dans: Banneux
Lundi 18 Décembre 2006
 

Banneux

 La Vierge des Pauvres

 

Territoire détaché du doyenné d'Aywaille depuis le 18 août 1955


Château de Chaityfontaine à Pepinster

 

Sanctuaire de la Vierge des Pauvres

Recteur
Joseph CASSART (04 360 02 22)

Chapelains
Benoit COURTEJOIE, O.S.M.
Hubert KEUFGENS
Marie-Lwanga OTYAMA ABAA, f.j.
Jean SCHOONBROODT
Jos. VANDERBRUGGEN, O. Praem

Autres membres de l'équipe pastorale
Sr Ghislaine HELSEN, Anny DE DEYN, Alfred VANDERSTRAETEN (diacre)

 

Adresses utiles

Sanctuaire de la Vierge des Pauvres - Secrétaire général
rue de l'esplanade 57, 4141 BANNEUX N.D.
Tél. 04 360 02 22 - fax 04 360 82 39.
Email:
sanctuaire@banneux-nd.be
Site:
www.banneux-nd.be

Secrétariat international - Anny DE DEYN
Chaityfontaine 8, 4860 PEPINSTER
Tél. 04 360 02 22 - fax 04 360 98 04.
E-mail:
sanctuaire@banneux-nd.be
Site:
www.banneux-nd.be

Hospitalité Notre-Dame (Triduums de malades)
rue de l'esplanade 74, 4141 BANNEUX N.D.
Tél. 04 360 02 33 -fax 04 360 81 08.
E-mail:
sanctuaire@banneux-nd.be
Site:
www.banneux-nd.be

Centre d'accueil de Chaityfontaine (accueil possible de malades et handicapés accompagnés)
Chaityfontaine 8, 4860 PEPINSTER
Tél. 04 360 91 71 - fax 04 360 91 73.
E-mail:
sanctuaire@banneux-nd.be
Site:
www.banneux-nd.be

Abri du Curé d'Ars (cfr secrétariat général) (accueil pour prêtres et religieux).

Paroisse de la Vierge des Pauvres

Curé: Joseph CASSART
Vicaire: Marie-Lwanga OTYAMA ABAA, f.j.

 


publié par le Pèlerin de Banneux dans: Banneux
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