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Pseudo: le Pèlerin de BanneuxCatégorie: FamilleDescription:
Né il y a 58 ans, élevé dans une famille de mineurs, un frère cadet de deux ans, mariée depuis 33 ans, nous avons 3 filles, 2 fils, et 4 beaux enfants. Ceux-ci mariés, nous ont déja fait la grâce de 4 petits-fils et deux petites-filles.
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Mercredi 04 Avril 2007

Des roches dans le Sinaï n'attestent pas de l'exode des Hébreux


(Belga) Des roches projetées dans le Sinaï lors de l'éruption, il y a 3.500 ans, du volcan cycladique de Théra, confirment des récits pharaoniques, mais pas l'exode des Hébreux fuyant l'Egypte.

Le cataclysme de Thera, l'actuelle Santorini, en mer Egée, a en effet été présenté à travers d'innombrables écrits comme ayant précédé ou provoqué les dix plaies d'Egypte ou encore expliqué un châtiment réservé à des lévites révoltés contre Moïse. L'épisode de l'exode figure dans la Bible, le Coran et la Torah. Sur le site d'une forteresse antique, au nord du Sinaï, des archéologues égyptiens ont annoncé avoir trouvé quelques pierres ponces, témoignages de la terrible catastrophe, et du premier tsunami connu de l'histoire. "Cette découverte n'est par pour autant une preuve de l'exode, l'archéologie ne le confirme pas, et il relève d'un mythe", affirme le patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass : "Désolé, décevoir les gens n'est pas mon problème", dit-il. "Sur la présence des Patriarches et Prophètes en Egypte, Abraham, Joseph ou Moïse, nous n'avons aucune preuve, je le maintiens".
publié par le Pèlerin de Banneux dans: Eglises
Vendredi 02 Mars 2007
Religion
Tombe de Jésus : la nouvelle polémique
Dans son nouveau documentaire, James Cameron tend à prouver que Jésus a eu un fils avec Marie-Madeleine. Le point sur la polémique et les réactions dans les millieux scientifiques et religieux.













Raisonnements pseudo-scientifiques sur la famille de Jésus

Depuis lundi 26 février, une nouvelle fracassante émeut les chrétiens : Jésus ne serait pas ressuscité, ses ossements auraient été retrouvés dans un coffre de pierre, découvert à Talpiot, un quartier de Jérusalem !

C’est en tous les cas ce qu’a affirmé lors d’une conférence de presse, James Cameron, réalisateur du film « Titanic » et producteur d’un documentaire sur ce sujet « La tombe perdue de Jésus » qui sera diffusé sur Discovery Channel le 4 mars prochain, à destination du public américain, avant d’être repris en Amérique du Sud dès le 18 mars.

Dans la prestigieuse Bibliothèque publique de New York, élégamment vêtu de noir, James Cameron posait aux côtés d’un ossuaire de calcaire qu’il a présenté comme étant la vraie sépulture de Jésus : « C’est la plus importante histoire archéologique du siècle, s’est-il enthousiasmé. Et je crois qu’elle est vraie ! »

Des trouvailles archéologiques sans conclusion immédiates

L’affaire commence en 1980 : l’archéologue israélien Shimon Gibson et deux de ses confrères sont appelés à la rescousse : un bulldozer chargé de creuser les fondations d’un immeuble à Talpiot vient d’éventrer une tombe. Les archéologues parviennent à sauver dix ossuaires du désastre et étudient la tombe qui est ensuite définitivement détruite.

Les ossuaires répondent à une coutume très répandue en Judée au cours du 1er siècle de notre ère qui consiste à récupérer un corps enterré depuis un certain temps et à le placer dans un coffre de pierre que l’on grave au nom du défunt, dans un sépulcre familial.

Les archéologues identifient à l’époque le nom de « Jésus fils de Joseph » en araméen sur l’un de ces ossuaires, le nom romain de « Maria » transcrit en hébreu sur un autre ; de « Matthieu », de « Yose » toujours en hébreu, de « Mariamene e Mara » en grec et de « Judas fils de Jésus » à nouveau en araméen.

Ils n’en tirent aucune conclusion et pour cause : « sur 900 tombeaux de la même époque retrouvés dans un rayon de quatre kilomètres autour de la vieille ville de Jérusalem, le nom Jésus ou Yeshu a été retrouvé 71 fois et celui de « Jésus fils de Joseph » a aussi été retrouvé » a expliqué à l’Agence France Presse, Amos Kloner, archéologue israélien, grand spécialiste de l’histoire funéraire de cette époque.

Une thèse développée à partir de la sémantique et de tests ADN

Mais selon le réalisateur du film, Simcha Jacobovici, les archéologues n’ont pas tenu compte d’une autre information : le fait que Mariamene serait le nom donné dans des textes du IV e siècle à Marie-Madeleine.

A partir de ce rapprochement, si l’on en croit les auteurs du documentaire, tout s’enchaînerait parfaitement : selon une probabilité très forte de 600 contre 1, la tombe abriterait la vraie famille de Jésus de Nazareth dont le père s’appelait bien Joseph.

Yose serait un de ses quatre frères cité dans les Evangiles, et Marie-Madeleine son épouse. Pourquoi ? Parce qu’elle est placée dans une tombe familiale et qu’elle n’a aucun lien de sang avec Jésus ! L’équipe de cinéma s’en est assurée en faisant effectuer des tests ADN. Et c’est cette démonstration qu’ils qualifient de « scientifique » qu’ils viennent de servir aux médias du monde entier.

Une conclusion trop hâtive selon les scientifiques

Seulement, les failles du raisonnement sont extrêmement nombreuses et commencent à être pointées par différents spécialistes, un peu surpris d’un tel emballement pour cette « information ».

Jean-Sylvain Caillou, archéologue et auteur d’une thèse sur les tombes de Palestine résume ici leurs doutes : « Pour attribuer la tombe à la famille de Jésus, James Cameron et ses amis devaient expliquer la présence des ossements d’un « Judas fils de Jésus ». Pour ce faire il fallait trouver une épouse à Jésus. Marie étant la mère supposée de Jésus, il ne pouvait s’agir que de la seconde femme mentionnée sur les ossuaires : « Mariamene e Mara ». Mais pour que cela soit crédible il fallait chercher une correspondance avec les évangiles, Marie-Madeleine leur est apparue comme la meilleure candidate, et ils ont alors établi un rapprochement entre les deux noms et ont effectué des analyses ADN pour tenter de prouver le mariage. Mais si le nom Mariamene apparaît seulement au IV e siècle pour désigner Marie-Madeleine, comment peut-il faire référence à ce personnage lorsqu’il est utilisé sur un ossuaire du I er siècle ? Et en quoi l’absence de liens du sang entre cette femme et « Jésus » permet-il de conclure à leur mariage ? N’y avait-il pas d’autres femmes dans les ossuaires anonymes ? »

Plus important encore : « Si les cinéastes de Discovery Channel avaient les moyens de pratiquer des tests ADN, pourquoi n’ont-ils pas systématiquement tenté de retrouver les liens familiaux entre toutes ces personnes ce qui nous éclairerait vraiment ? s’interroge-t-il. Et pourquoi n’avoir pas parlé à cette conférence de presse de l’âge des morts que l’on peut déterminer d’après leurs ossements? Est-ce que les ossements de ce Jésus portaient des traces de clous ? Qu’est-ce qui dans l’étude de cette tombe permet d’en préciser suffisamment la datation pour être sûr qu’elle correspond bien à l’époque de la mort de Jésus ? » Autant de questions qui mettent grandement en cause le sérieux de l’entreprise.

Mais finalement, il s’agit là de détails. Pour lui, le problème réside davantage dans l’absence d’éthique scientifique : « En archéologie, tant que vous ne pouvez pas dire à 100% qu’une tombe est celle d’un personnage historique, vous ne devez rien affirmer. Une seule inconnue, et c’est déjà le risque de se tromper! »

La Bible n'est pas à lire au pied de la lettre

Surtout, Jean-Sylvain Caillou estime que le réalisateur tourne en rond, abandonnant toute logique : « vous pouvez utiliser une découverte archéologique explicite pour confirmer ou démentir un texte, mais si vous utilisez un texte pour authentifier une découverte et que cette découverte montre que le texte est faux, cela pose un sérieux problème de méthode »

Dans le domaine très sensible de l’archéologie des sites bibliques, il arrive souvent que des gens veulent démontrer jusque dans le détail le plus technique, l’existence matérielle d’un fait relaté par les textes.

Par exemple, ils recherchent la trace dans le sol des fléaux naturels décrits dans l’énumération biblique des dix plaies d’Egypte, même si une étude poussée du texte montre bien que cette liste est davantage un condensé des pires catastrophes que peut redouter l’homme qu’une description d’événements historiques précis.

Exégètes et théologiens juifs et chrétiens en sont, pour la plupart, convaincus depuis longtemps également : le sens qui est à décrypter derrière une telle description enrichira, selon eux, bien davantage la méditation du croyant qu’une lecture littérale.

Ce film « La tombe perdue de Jésus » et le livre qui l’accompagnent semblent donc avoir été bâtis avant tout autour de l’idée d’attiser la curiosité du public par un faux scandale. Nul doute qu’ils feront gagner beaucoup d’argent aux éditeurs qui ont bien compris la recette du Da Vinci Code.

Sophie Laurant, chef de rubrique au Monde de la Bible
Photo : Kathy Willens/AP/SIPA

A lire aussi : Jérusalem sur les pas de Jésus
publié par le Pèlerin de Banneux dans: Eglises
Mercredi 24 Janvier 2007
Il y a peu, lors d'un baptême, j'ai été interpellé par une "je sais tout" sur la date de la Pâques!

Mal lui en pris, elle est tombée sur un os!
Jusqu'au concile de Nicée (325), chaque église avait sa propre façon de calculer la date de Pâques.
Certaines se référaient à la Pâque juive, d'autres se basaient sur la date anniversaire de la mort du christ, qui n'était pas fixée de façon uniforme.

Lors du concile de Nicée, la date de Pâques fut fixée au premier dimanche suivant la première pleine lune du printemps (donc après le 21 mars).

Cette date peut varier entre le 22 et le 25 avril. Les dates de Pâques sont déterminées des centaines d'années à l'avance grâce à un calendrier perpétuel lunaire ne tenant pas compte des inégalités du monvement de la lune: ces dates sont donc parfois en déssacord avec les mouvements réels de la lune.

Si vous voulez connaître les dates de Pâques pour les siècles à venir, allez sur le sites: http://www.dioceserimouski.com/ch/paquesdates.html. et bon amusement.
publié par le Pèlerin de Banneux dans: Eglises
Vendredi 19 Janvier 2007
LES BESOINS DES MONASTERES

Pourquoi ont-ils besoin de nous ?

Espaces de silence et de prière, les monastères sont des lieux d'accueil ouverts à tous.

De plus en plus de nos contemporains ont besoin d'une halte spirituelle, ont besoin de faire le point sur leur vie. Pratiquants assidus ou non, ils viennent chercher dans les monastères le recueillement que les conditions de la vie moderne ne permettent plus.

Les contraintes qu'imposent les normes de sécurité de plus en plus draconiennes et le confort qu'exigent des personnes qui viennent chercher calme et repos, imposent aux monastères de nombreuses restaurations de bâtiments pour continuer à remplir leur mission.

Les charges sociales aussi sont en hausse alors que le travail des communautés parfois permet à peine de faire face aux dépenses courantes. De nombreux monastères sont totalement démunis.

Pouvons-nous abandonner ceux qui ont tout donné par amour de l'autre ?

publié par le Pèlerin de Banneux dans: Eglises
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